samedi 5 novembre 2016

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Bol chantant

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Un bol chantant.
Les bols chantants sont une forme particulière de cloche renversée sans battant que l'on fait résonner à l'aide d'un maillet. Initialement utilisés comme instrument traditionnel par les écoles bouddhistes mahayana et tantriques, on les trouve essentiellement dans les régions himalayennes (TibetNépalBhoutanLadakh…) et dans le nord de l'Inde, mais leur usage est répandu dans nombre de régions d'influence bouddhiste.
Ils sont utilisés lors de chants rituels ou parfois des cérémonies funéraires ou le culte des ancêtres, mais l'utilisation la plus répandue, en raison de leur tonalité quasi hypnotique très particulière composées d'une fréquence principale et d'une ou deux harmoniques secondaires identifiables est d'aider à la relaxation dans des cérémonies de prière et de méditation, par les moines ou les pratiquants.
La plupart des références historiques au sujet des bols chantants sont assez modernes, mais les traces matérielles les font remonter à l'age du bronze, ce qui peut laisser penser qu'ils sont issus de pratiques chamaniques.
La tradition tibétaine veut qu'un alliage de sept métaux différents soit employé, chaque métal se rapportant à un des sept chakras, ce qui leur donne, dit-on, des vertus thérapeutiques. Selon d'autres sources, les métaux utilisés font référence à sept corps du Système Solaire :
Les bols traditionnels étaient réalisés à partir d'une plaque d'alliage et façonnés au marteau. Il existe encore une production artisanale au Népal.
Les bols modernes, que l'on trouve en Chine ou en Inde, sont plus industriels et tournés à la machine.
L'utilisation d'un bol se fait de plusieurs manières :
  • en le frappant à l'aide d'un maillet de feutre, de bois ou d'autres matières, comme un gong ;
  • en tournant lentement une mailloche, bâton en bois, parfois recouvert de cuir ou de caoutchouc, sur le bord extérieur ou intérieur du bol.
Ce mouvement crée une onde qui fait vibrer le bol, lequel émet des sons harmonieux d'une grande pureté.
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expliqué par la science

Le secret des bols chantants tibétains expliqué par la science

  
Les bols chantants tibétains sont bien connus de tous ceux qui s’intéressent à la culture tibétaine et au bouddhisme. Remplis d’eau ils permettent de produire un curieux phénomène hydroacoustique, déjà décrit par Michael Faraday. Le comportement de l’eau dans ces bols vient d’être étudié à l’aide d’une caméra ultrarapide.
La physique des ondes, fascinante, est riche d’une grande variété de phénomènes. On peut même dire qu’elle est au cœur de presque toute la physique, et cela au moins pour deux raisons. La première est que le concept de champ, qu’il soit classique ou quantique, domine quasiment toute la physique. La seconde est que la dynamique de ces champs dans l’espace et le temps se fait justement à l’aide de propagations d’ondes.
C’est sans doute celles à la surface ou à l’intérieur des liquides qui permet d’illustrer toute la complexité des phénomènes ondulatoires, de sorte qu’il est possible de comprendre bien des branches de la physique en s’aidant de modèles issus de l’hydrodynamique. On sait par exemple que John Wheeler a fait grand usage des analogies entre le comportement dynamique de l’espace-temps et celui de l’eau.
Le concept de champ est largement issu initialement des travaux de Michael Faraday en électricité et surtout en magnétisme. Or, il se trouve qu’en 1831, le grand physicien s’était penché sur le comportement d’un liquide dans un récipient dont les parois étaient soumises à des excitations vibratoires. Au-delà d’une certaine fréquence, la surface plane du liquide cesse de l’être et exhibe diverses structures pouvant être périodiques. Il s’agit d’un phénomène non linéaire, comme dans le cas des fameuses vagues scélérates. On parle alors d’ondes de Faraday à la surface de ce liquide et plus généralement d’instabilité de Faraday.
Dans le cas des fameux bols chantant tibétains, on peut même voir l’apparition de ce qui semble être un état d’ébullition de l’eau.

En tournant lentement une mailloche sur le bord extérieur d’un bol tibétain rempli d’eau, on génère des vibrations dans le bol qui se met à émettre des sons harmonieux. Passé une certaine fréquence, la surface de l’eau s’agite et se brise en gouttes. © Denis Terwagne, John W. M. Bush/YouTube
Mais qu’est-ce qu’un bol tibétain ?

Il s’agit généralement d’un bol formé d’un alliage de bronze contenant au total sept métaux comme l’argent, l’étain, le mercure, l’or, le cuivre, le fer et le plomb. Chacun de ces métaux symboliserait des planètes du Système solaire à moins qu’il ne s’agisse des sept centres d’énergie que les traditions indiennes et bouddhiques situent à divers endroits dans le corps humain, les chakras. Ces bols ont donc une fonction ésotérique dans ces civilisations et sont associés à diverses pratiques chamaniques ou de méditation, essentiellement dans les régions himalayennes (Tibet, Népal, Bhoutan, Ladakh…) et le nord de l’Inde.
Toujours est-il qu’en tournant lentement une mailloche (bâton en bois, parfois recouvert de cuir ou de caoutchouc) sur le bord extérieur ou intérieur du bol rempli d’eau à diverses hauteurs, on génère des vibrations dans le bol qui se met à émettre des sons harmonieux. Passé une certaine fréquence, la surface de l’eau s’agite et se brise même en gouttes qui semblent danser et léviter au-dessus du liquide. Il s’agit d’un excellent exemple d’instabilité de Faraday.

La fréquence d’excitation de l’eau est ici f = 188 Hz et la lettre gamma est une mesure de l’intensité de la vibration sonore faisant vibrer les parois du bol tibétain. La vidéo montre ici le phénomène au ralenti. © Denis Terwagne, John W. M. Bush/YouTube

Des chercheurs de l’Université de Liège et du mythique Massachusetts Institute of Technology, là où enseigne Walter H.G. Lewin, ont décidé d’en apprendre un peu plus sur la formation de ces gouttes par instabilité Faraday. Pour cela ils ont filmé le comportement de l’eau dans un bol tibétain à l’aide d’une caméra ultrarapide. De cette manière, des observations qualitatives et des mesures quantitatives ont pu être faites. Il s’agissait de trouver des lois mathématiques concernant la formation, l’éjection et l’accélération des gouttes lors de leur danse au-dessus de la surface de l’eau.

La fréquence d’excitation sonore est ici de f = 143 Hz. On voit alors des gouttes d’eau se former. La vidéo montre ici le phénomène au ralenti. © Denis Terwagne, John W. M. Bush/YouTube
Les chercheurs considèrent qu’ils ont acquis de cette façon une bonne compréhension de ce phénomène et ont même publié un article (donné en lien ci-dessous) sur ce sujet. Ils veulent maintenant étudier les changements qui se produiraient en modifiant la composition du liquide et celle du bol.

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lundi 24 octobre 2016

Article de presse

Article paru dans la dépeche du midi Castelnaudary





Virginie et ses bols tibétains./Photo DDM, Gladys.
Virginie et ses bols tibétains./Photo DDM, Gladys.

Elle possédait, sans le savoir, des dons de magnétiseuse qu'elle tenait de son père, qui lui a transmis quelques secrets. Virginie Efimenko s'est installée il y a quelques mois à Peyrens, et on vient la voir pour les zonas, les verrues, l'eczéma ou le stress. Elle n'arrivait pas de loin mais de Labastide-d'Anjou, et on la connaissait pour ses interventions à la boutique chaurienne Le Temps d'une pause.
Depuis peu, Virginie pratique l'hypnose. Une spécialité qu'elle partage avec son compagnon. Elle s'intéresse davantage à l'approche psychologique, lui est plus sur les addictions. «Nous nous complétons ! L'hypnose, c'est un état aussi naturel que le sommeil ou l'éveil, c'est un état modifié de conscience», explique-t-elle. Pour l'arrêt de la cigarette et plus largement pour toutes les addictions, à l'en croire, il n'y a pas mieux. «À condition, tout de même, d'être motivé», relève la jeune femme.
On vient également la voir pour les soucis liés à la ménopause, au manque de confiance ou d'estime de soi, ainsi que pour chercher une aide pour faire le deuil d'un proche ou, dans un tout autre registre, pour un accompagnement à la perte de poids. Elle opère en deux temps : tout commence avec un entretien, un échange pour essayer de comprendre. «Il faut chercher l'élément déclencheur, ce qui a amené la personne à fumer par exemple, faute de quoi les résultats sont moins bons et la rechute plus facile», précise-t-elle. Après seulement, c'est la séance d'hypnose – «généralement une seule suffit» – pour «reprogrammer» le subconscient. «C'est lui qui dirige le corps».
L'autre grande spécialité de Virginie, ce sont les massages aux bols tibétains, «mais on est là dans l'approfondissement de la connaissance de soi, l'évolution personnelle». Des bols qu'elle fait chanter et dont les énergies vibratoires vous emmènent dans un voyage mystique. «Elles permettent un rééquilibrage des chakras», souligne-t-elle avant, enthousiaste, d'expliquer : «C'est très très fort, une expérience à vivre. Porté par le son des bols, on arrive à une profonde détente avec un ressenti dans tout le corps. Ce n'est pas très connu mais c'est fabuleux. Ils sont utilisés depuis la nuit des temps au Népal et au Tibet, principalement par les moines bouddhistes pendant la méditation». Virginie travaille une intention : «On se libère, par exemple, du stress ; je pose mon sac à dos…». Un voyage que l'on commence debout dans un bol, enveloppé de ces vibrations qui n'en finissent pas quand, d'un petit coup de maillotte, Virginie fait chanter le bol, un bol composé de sept métaux, «sept comme sept jours, sept planètes…», avant de poursuivre le voyage vers un autre monde, yeux fermés, au plus profond de soi, enveloppé par ces sonorités.
Virginie, tél. 06 11 12 38 44 ; hypnosecastelnaudary@gmail.com ; http ://des2mains-3vb.blogspot.fr.