Les bols chantants sont une forme particulière de cloche renversée sans battant que l'on fait résonner à l'aide d'un maillet. Initialement utilisés comme instrument traditionnel par les écoles bouddhistes mahayana et tantriques, on les trouve essentiellement dans les régions himalayennes (Tibet, Népal, Bhoutan, Ladakh…) et dans le nord de l'Inde, mais leur usage est répandu dans nombre de régions d'influence bouddhiste.
Ils sont utilisés lors de chants rituels ou parfois des cérémonies funéraires ou le culte des ancêtres, mais l'utilisation la plus répandue, en raison de leur tonalité quasi hypnotique très particulière composées d'une fréquence principale et d'une ou deux harmoniques secondaires identifiables est d'aider à la relaxation dans des cérémonies de prière et de méditation, par les moines ou les pratiquants.
La plupart des références historiques au sujet des bols chantants sont assez modernes, mais les traces matérielles les font remonter à l'age du bronze, ce qui peut laisser penser qu'ils sont issus de pratiques chamaniques.
La tradition tibétaine veut qu'un alliage de sept métaux différents soit employé, chaque métal se rapportant à un des sept chakras, ce qui leur donne, dit-on, des vertus thérapeutiques. Selon d'autres sources, les métaux utilisés font référence à sept corps du Système Solaire :
Les bols chantants tibétains sont bien connus de tous ceux qui s’intéressent à la culture tibétaine et au bouddhisme. Remplis d’eau ils permettent de produire un curieux phénomène hydroacoustique, déjà décrit par Michael Faraday. Le comportement de l’eau dans ces bols vient d’être étudié à l’aide d’une caméra ultrarapide.
La physique des ondes, fascinante, est riche d’une grande variété de phénomènes. On peut même dire qu’elle est au cœur de presque toute la physique, et cela au moins pour deux raisons. La première est que le concept de champ, qu’il soit classique ou quantique, domine quasiment toute la physique. La seconde est que la dynamique de ces champs dans l’espace et le temps se fait justement à l’aide de propagations d’ondes.
C’est sans doute celles à la surface ou à l’intérieur des liquides qui permet d’illustrer toute la complexité des phénomènes ondulatoires, de sorte qu’il est possible de comprendre bien des branches de la physique en s’aidant de modèles issus de l’hydrodynamique. On sait par exemple que John Wheeler a fait grand usage des analogies entre le comportement dynamique de l’espace-temps et celui de l’eau.
Le concept de champ est largement issu initialement des travaux de Michael Faraday en électricité et surtout en magnétisme. Or, il se trouve qu’en 1831, le grand physicien s’était penché sur le comportement d’un liquide dans un récipient dont les parois étaient soumises à des excitations vibratoires. Au-delà d’une certaine fréquence, la surface plane du liquide cesse de l’être et exhibe diverses structures pouvant être périodiques. Il s’agit d’un phénomène non linéaire, comme dans le cas des fameuses vagues scélérates. On parle alors d’ondes de Faraday à la surface de ce liquide et plus généralement d’instabilité de Faraday.
Dans le cas des fameux bols chantant tibétains, on peut même voir l’apparition de ce qui semble être un état d’ébullition de l’eau.
Il s’agit généralement d’un bol formé d’un alliage de bronze contenant au total sept métaux comme l’argent, l’étain, le mercure, l’or, le cuivre, le fer et le plomb. Chacun de ces métaux symboliserait des planètes du Système solaire à moins qu’il ne s’agisse des sept centres d’énergie que les traditions indiennes et bouddhiques situent à divers endroits dans le corps humain, les chakras. Ces bols ont donc une fonction ésotérique dans ces civilisations et sont associés à diverses pratiques chamaniques ou de méditation, essentiellement dans les régions himalayennes (Tibet, Népal, Bhoutan, Ladakh…) et le nord de l’Inde.
Toujours est-il qu’en tournant lentement une mailloche (bâton en bois, parfois recouvert de cuir ou de caoutchouc) sur le bord extérieur ou intérieur du bol rempli d’eau à diverses hauteurs, on génère des vibrations dans le bol qui se met à émettre des sons harmonieux. Passé une certaine fréquence, la surface de l’eau s’agite et se brise même en gouttes qui semblent danser et léviter au-dessus du liquide. Il s’agit d’un excellent exemple d’instabilité de Faraday.
Des chercheurs de l’Université de Liège et du mythique Massachusetts Institute of Technology, là où enseigne Walter H.G. Lewin, ont décidé d’en apprendre un peu plus sur la formation de ces gouttes par instabilité Faraday. Pour cela ils ont filmé le comportement de l’eau dans un bol tibétain à l’aide d’une caméra ultrarapide. De cette manière, des observations qualitatives et des mesures quantitatives ont pu être faites. Il s’agissait de trouver des lois mathématiques concernant la formation, l’éjection et l’accélération des gouttes lors de leur danse au-dessus de la surface de l’eau.
Les chercheurs considèrent qu’ils ont acquis de cette façon une bonne compréhension de ce phénomène et ont même publié un article (donné en lien ci-dessous) sur ce sujet. Ils veulent maintenant étudier les changements qui se produiraient en modifiant la composition du liquide et celle du bol.
Article paru dans la dépeche du midi Castelnaudary
Virginie et ses bols tibétains./Photo DDM, Gladys.
Elle possédait, sans le savoir, des dons de magnétiseuse qu'elle tenait de son père, qui lui a transmis quelques secrets. Virginie Efimenko s'est installée il y a quelques mois à Peyrens, et on vient la voir pour les zonas, les verrues, l'eczéma ou le stress. Elle n'arrivait pas de loin mais de Labastide-d'Anjou, et on la connaissait pour ses interventions à la boutique chaurienne Le Temps d'une pause.
Depuis peu, Virginie pratique l'hypnose. Une spécialité qu'elle partage avec son compagnon. Elle s'intéresse davantage à l'approche psychologique, lui est plus sur les addictions. «Nous nous complétons ! L'hypnose, c'est un état aussi naturel que le sommeil ou l'éveil, c'est un état modifié de conscience», explique-t-elle. Pour l'arrêt de la cigarette et plus largement pour toutes les addictions, à l'en croire, il n'y a pas mieux. «À condition, tout de même, d'être motivé», relève la jeune femme.
On vient également la voir pour les soucis liés à la ménopause, au manque de confiance ou d'estime de soi, ainsi que pour chercher une aide pour faire le deuil d'un proche ou, dans un tout autre registre, pour un accompagnement à la perte de poids. Elle opère en deux temps : tout commence avec un entretien, un échange pour essayer de comprendre. «Il faut chercher l'élément déclencheur, ce qui a amené la personne à fumer par exemple, faute de quoi les résultats sont moins bons et la rechute plus facile», précise-t-elle. Après seulement, c'est la séance d'hypnose – «généralement une seule suffit» – pour «reprogrammer» le subconscient. «C'est lui qui dirige le corps».
L'autre grande spécialité de Virginie, ce sont les massages aux bols tibétains, «mais on est là dans l'approfondissement de la connaissance de soi, l'évolution personnelle». Des bols qu'elle fait chanter et dont les énergies vibratoires vous emmènent dans un voyage mystique. «Elles permettent un rééquilibrage des chakras», souligne-t-elle avant, enthousiaste, d'expliquer : «C'est très très fort, une expérience à vivre. Porté par le son des bols, on arrive à une profonde détente avec un ressenti dans tout le corps. Ce n'est pas très connu mais c'est fabuleux. Ils sont utilisés depuis la nuit des temps au Népal et au Tibet, principalement par les moines bouddhistes pendant la méditation». Virginie travaille une intention : «On se libère, par exemple, du stress ; je pose mon sac à dos…». Un voyage que l'on commence debout dans un bol, enveloppé de ces vibrations qui n'en finissent pas quand, d'un petit coup de maillotte, Virginie fait chanter le bol, un bol composé de sept métaux, «sept comme sept jours, sept planètes…», avant de poursuivre le voyage vers un autre monde, yeux fermés, au plus profond de soi, enveloppé par ces sonorités.
Chaque relaxation aux bols tibétains est une expérience unique
Pendant le Massage Sonore, la personne reste
habillée. Après un entretien d´information, elle est allongée sur une table de
massage, d’abord sur le ventre puis sur le dos. Vous fermez les yeux, vous prenez une
profonde respiration.
Je commence à faire chanter les bols tibétains, leurs
sons se propagent autour de vous, ce qui vous plonge en état de profonde
détente.
Ensuite je dépose les bols sur certains de vos chakras. Les vibrations
vont vous masser, vont rentrer en résonance avec chaque partie de votre corps,
et vont toucher chacune de vos cellules, les aider à s’ajuster et à retrouver
un fonctionnement adéquat pour votre santé et votre bien-être.
La séance se clôturera
par un partage de vos ressentis en toute liberté.
La relaxation tibétaine « un voyage au cœur des
sons, un voyage au cœur de soi »
Le toucher par les sons est une discipline utilisant les sons, les vibrations
et les fréquences à des fins harmonieuses de votre Etre global. Le son des bols
résonne dans votre corps.
La vibration du son peut-être ressentie jusque
dans notre structure osseuse, nos tendons, nos nerfs et nos organes.
Le sons libèrent des mémoires anciennes, les
traumatismes, les blessures affectives et font circuler l’énergie bloquée. Il
provoque un véritable lâcher-prise du mental et du corps.
Le massage sonore aux bols tibétains est une méthode
ancestrale utilisée par les moines tibétains pour l'harmonisation de votre
énergie interne.
Les bols
chantant, aussi connus sous le nom de bol tibétains sont utilisés depuis des
temps anciens au Népal et au Tibet, principalement par les moines Bouddhistes pendant
la méditation.
Le bol est composé de
sept métaux rappelant l’unification des sept chakras. Ces sept métaux sont
aussi associés à sept planètes ainsi qu’aux sept jours de la semaine leur étant
reliés.
- Argent:
Lune ( lundi)
- Fer: Mars
(mardi)
- Mercure:
Mercure mercredi)
- Etain:
Jupiter (jeudi)
- Cuivre:
Vénus (vendredi)
- Plomb:
Saturne (samedi)
- Or:
Soleil (dimanche)
Chaque métal produisant un son propre
ainsi que ses harmoniques correspondantes.